Accueil
 Contact
 
 
 Les formes d'énergie
 Les unités
 Énergie ou puissance ?
 Conversion d'énergie
 Le rendement
 Le stockage de l'énergie
 Ordres de grandeur
 Les dossiers
 
 
 L'isolation
 Le chauffage
 La ventilation
 L'éclairage
 Les dossiers
 

 

 Les énergies renouvelables
 Les énergies fossiles
 Les dossiers
 
 
 Le prix de l'énergie
 Les énergies en France
 Les dossiers
 
 
 

    

Les énergies et le bâtiment

Les dossiers - VMC autoréglable, hygroréglable type A et B

La VMC hygroréglable type B

La VMC autoréglable n’offre pas de possibilité de modulation du débit. La VMC hygro A permet de faire varier le débit aspiré en fonction de l’humidité du logement. La VMC hygroréglable de type B va un cran plus loin. L’installation est presque identique au type A. Vont simplement changer les entrées d’entrées d’air.

vmc-hygro-b

En VMC hygro B, ces dernières sont de type hygroréglable. En plus de moduler la quantité d’air aspiré en fonction de l’humidité, grâce aux bouches hygroréglables, le système hygro B offre aussi une modulation de l’air injecté dans le logement. Le principe est le même que pour les bouches aspirantes : en fonction de l’humidité de l’air ambiant, l’entrée d’air va laisser un plus ou moins grand débit la traverser. On trouve le même type de graphe qu’étudié précédemment pour les entrées d’air.

vmc-hygro-b

Ici (cas d’une entrée d’air Aldes), la plage de variation est plus resserrée : entre 45 et 55%.

Le fait d’ajouter à un système hygro A des entrées d’air de ce type (transformant le système en VMC hygro B) permet de rendre plus précise la régulation des débits. Une économie d’énergie supplémentaire est cumulée à celle obtenue grâce à l’hygro A.


Cependant, ce type de VMC présente plusieurs inconvénients. On retiendra premièrement que son coût est supérieur. Un logement compte en effet entre 5 et 10 entrées d’air. Leur coût supérieur aux modèles autoréglables, cumulé au surcoût des bouches d’extraction, fait que ce système est sensiblement plus cher.
Deuxièmement, du fait de la réduction des débits de ventilation, la qualité de l’air intérieur pose question. Certes, le système adapte le débit aux besoins. Le problème vient du fait que les besoins sont estimés uniquement au travers de l’humidité relative de l’air. C’est une méthode adaptée lorsque la pollution vient des cuisines, salles de bain/WC, occupants ; dans ces cas-là la pollution est liée à l’humidité. L’hygro B fait cependant abstraction des polluants non liés à l’humidité, tels que les composés organiques volatils. Ils peuvent être émis par les matériaux de construction, les meubles, et bien d’autres sources. De nombreuses études ont associé ces polluants à des pathologies des usages : maux de têtes, problèmes respiratoires, etc… (typiquement le syndrome du « bâtiment malade »). Seule une ventilation suffisante permet de les éliminer ; enjeu auquel la VMC hygro B peine à répondre.

   VMC autoréglable, hygroréglable type A et B
      Introduction
      La VMC autoréglable
      La VMC hygroréglable type A
      La VMC hygroréglable type B
      Autoréglable, hygroréglable A, hygroréglable B : comparatifs
   Complément : voir aussi la section La ventilation dans le bâtiment


 Energieplanete.fr © 2013 - Simon REVEL - un site du groupe REVEL WEB